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Que nous enseignent les diagnostiques immobiliers ? (partie 1)

 

L’activité immobilière est particulièrement réglementée, l’objectif annoncé étant d’établir une protection du consommateur.

Aussi, qu’il s’agisse d’une vente ou d’une location, le propriétaire du bien doit fournir un ensemble de diagnostics afin d’informer le futur acheteur ou locataire de l’état du bien ; et cela est valable,  même si vous avez recours à des professionnels de l’immobilier.

Selon la date de construction du bien, la liste des diagnostiques s’allongera ou non. Pour toute information complémentaire, je vous invite à consulter notamment : site portail service public.

 

Pour résumer :

Location d’un logement vide ou meublé :  le propriétaire-bailleur doit au moins annexer au bail deux diagnostics : l’état des risques naturels et technologiques et la performance énergétique (DPE).  Seront annexés également le diagnostic plomb (CREP) pour un logement construit avant 1949 et les diagnostics électricité et gaz si l’installation a plus de 15 ans ainsi que le diagnostic amiante (DAPP) pour un appartement construit avant 1997.

Vente/achat :  au jour de la signature du compromis de vente ( et au jour de sa mise en vente par le professionnel ) , l’acheteur se verra remettre le dossier technique (le nombre de diagnostics) variant selon la date de construction et la localisation du bien. On retrouvera essentiellement : des diagnostics plomb, amiante, termites, gaz, électricité et assainissement mais aussi de la performance énergétique et de la présence d’un risque de mérule, la présence de radon…

Au vu de ces éléments, établis et certifiés par des professionnels qualifiés, la question de savoir si vous disposez d’une information extensive et exhaustive sur le bien que vous achetez reste ouverte.

Selon moi, certains diagnostics peuvent constituer un faisceau d’indices incitant à une investigation géobiologique. Partie 2

 

 

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QUELQUES DEFINITIONS ( suite)

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Abordons le sujet épineux de la pollution électromagnétique.  Il existe deux catégories d’ondes qui partagent notre quotidien… les hautes fréquences et les basses fréquences (voire ELF : très basses fréquences).

environment electromagnetic pollution, human footprint in nature

CHAMP ELECTROMAGNETIQUE : c’est un champ qui associe un champ électrique et un champ magnétique.

CHAMP : un espace dans lequel s’exerce une influence

COUPLAGE CAPACITIF : tout corps conducteur  placé à proximité d’un champ électrique devient récepteur de celui-ci  et le réémet en l’amplifiant selon sa surface.

CHAMP ELECTRIQUE/ UNITE DE MESURE : volts/mètre

CHAMP MAGNETIQUE : Lorsque le courant circule, s’ajoute au champ électrique, un champ magnétique induit. La valeur du champ s’exprime en Tesla ou microTesla ou encore milliGauss.

EXEMPLES DE HAUTES FREQUENCES: WIFI, antennes relais de téléphonie mobile, téléphone fixe sans fil, compteur connecté, bluetooth, four micro ondes, téléphone modile ET….babyphone :

 C-est-dangereux-

les nouveaux nés sont de véritables éponges !

 

EXEMPLES DE BASSES FREQUENCES :  électricité domestique, rayonnement des appareils ménagers ( chaîne HIFI, téléviseur, …), mais aussi la proximité de lignes de moyenne ou haute tension par exemple.

SICEM : SYNDROME DES MICRO ONDES

Les personnes sont ou deviendraient hyper sensibles aux ondes, en raison d’un arrosage régulier et de plus en plus intense. Notamment passer de la 3 G à la 4 G et bientôt à la 5 G n’est pas sans conséquence.

Voir le dossier complet de l’association Robin des toits :SICEM

Aussi, le site du CRIIREM : ELECTROSENSIBILITE

CONFERENCE DU PROFESSEUR LUC MONTAGNE:  LA GUERRE DES ONDES

 

 

 

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QUELQUES DEFINITIONS

images   Pour avoir une première approche de la géobiologie (ou médecine de l’habitat), il est important de préciser les termes utilisés.

La liste ( non exhaustive) sera actualisée au fil du temps.

On peut dire que deux principaux types de nuisance reviennent de façon régulière : les nuisances dites « naturelles » et relevant des contraintes  du sous-sol, du terrain,  à l’histoire du lieu ( je pense aux mémoires du lieu )  et les nuisances qualifiées de pollution électromagnétique ou electrosmog.  Dans ce dernier cas, il est question des mesures de fréquence : ELF, basses et hautes fréquences…lorsque notre lieu est un véritable micro-ondes…

Les nuisances d’origine naturelle

Il s’agit de contraintes objectives, dont la présence n’incombe pas à l’homme directement ou volontairement. Ces nuisances peuvent être cachées aux yeux des habitants, des acheteurs, vendeurs…

LA VEINE SOUS TERRAINE

La présence d’eau peut revêtir plusieurs formes : un courant d’eau qui s’écoule selon un certain débit, une nappe phréatique, de l’eau stagnante… sa circulation ( à fortiori lorsqu’on sera dans la cas d’une faille humide) , par le biais de frictions contre les parois, crée un micro courant électrique.

Pour un complément d’information : analyse de la Fédération Française de Géobiologie

LA FAILLE

La faille se définit comme une anomalie due à une discontinuité du sous sol ou phénomène géologique sous forme de cassure dans le terrain. Il en existe plusieurs types : fissures dans la roche, cavités fermées, remblais, grottes, tunnels, anciennes mines …

LES RESEAUX TELLURIQUES

Ce sont des lignes d’énergie quadrillant la Terre, identifiées par plusieurs scientifiques de nationalité différente et vivant à des époques différentes. Le quadrillage est soit orthogonal soit diagonal. Ces lignes sont utilisées pour dresser une carte de l’habitat et cerner l’origine des anomalies rencontrées dans le lieu. On dénote essentiellement 5 réseaux : Hartmann , Curry, Palm, Peyré, Wissmann ( développement à venir).

LES POINTS GEOPATHOGENES

Un point géopathogène ou « point étoile », est un lieu de croisement de 2 réseaux ( Hartmann et Curry) ;  cumulé à un effet faille ou la présence d’eau, l’effet peut être détonant pour la santé si ce point est placé sous un lit, ou le canapé ou bureau..bref, un lieu où nous sommes sensés nous ressourcer…